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Sahih Al Adhkar le rappel authentique – Éditions Tawbah
Un livre de hadith est un type d’ouvrage islamique qui ouvre la voie à une très grande connaissance. En effet, la science du hadith est ce qui permet de connaître les degrés d’authenticité des paroles prophétiques. Ainsi, un livre de hadith vous montre comment, depuis l’origine, la Sunna a été transmise dans l’histoire de l’Islam. Et ce domaine est un domaine qui demande beaucoup de rigueur et d’effort pour comprendre et assimiler. Effectivement, de nombreuses règles régissent la transmission du hadith. Afin d’avoir un aperçu global sur cette science bénéfique, Les Joyaux d’Arabie vous en propose un résumé. Et pour ceux qui souhaitent s’étendre, seul un livre sur le hadith ou des assises pourront étendre le sujet.
Si l’on a conservé jusqu’à nos jours le Sunna de manière intacte c’est grâce à Allah, puis aux savants. En effet, la transmission des paroles du Prophète, qu’Allah prie sur lui et le salue, n’a aucun équivalent. Cela, car la science du hadith est soumise à une rigueur poussée à l’extrême. Ici, tous les détails sont pris en compte et chaque mot est pesé selon des règles précises. Et aucun livre d’histoire n’a jamais suivi une concision aussi fine qu’un livre de hadith. Effectivement, cette tradition orale n’a pas tout rapporté en affirmant que tout est vrai comme on voit cela ailleurs. Bien au contraire, les savants ont eu un regard objectif et avisé sur les textes. De fait, lorsque cela a été nécessaire, ils ont été critiques envers diverses sources textuelles et ont jugé selon divers niveaux. Découvrez en cliquant ici une œuvre indispensable dans le domaine.
Dans la langue arabe, le mot hadith (حَدِيث) signifie le propos, la parole, le discours. Le dictionnaire Lisan Al ‘Arab le définit ainsi :
“Le hadith est tout discours rapporté.”
Quant au verbe duquel le mot est issu, il s’agit du verbe haddatha (حَدَّثَ). Et c’est donc le fait de narrer, de raconter.
Dans un livre des hadiths, la science des paroles prophétiques se définit au travers du domaine du moustalah al-hadith. Cette science permet de connaître l’état d’un rapporteur nommé rawi. Mais aussi, du contenu qui a été rapporté sous la mention arabe de marwi. Et cela a pour but d’accepter ou non un hadith en acceptant ou en rejetant l’un de ces deux facteurs. Aussi, il faut savoir que le hadith est tout ce qui est attribué au Messager d’Allah, qu’Allah prie sur lui et le salue, en termes de :
Par ailleurs, il y a également le hadith Qoudsi, terme pouvant être traduit par “hadith sacré”. Cette catégorie est une parole d’Allah rapportée par le Prophète, qu’Allah prie sur lui et le salue. Et il porte également d’autres noms :
D’autres niveaux inférieurs viennent ensuite s’ajouter à la terminologie du hadith. Dans cela, ce que certains considèrent comme pouvant être attribué à d’autres. Et ceci est nommé khabar, qui est le rapport, la nouvelle. En dernier lieu, se trouve l’athar, mot traduit par trace. Généralement, on attribue le athar à un compagnon ou à un tabi’i. Mais des fois aussi au Prophète, qu’Allah prie sur lui et le salue.

Sept imams sont célèbres dans la Umma pour avoir chacun élaboré un livre de hadith. Et ils ont été classifiés ainsi :
A ce propos, quand on dit :
“Rapporté par Al Jama’ah” ou bien “Rapporté par les sept.”
Cela désigne ces sept compilations de hadith. Et si vous voulez refaire vivre une Sunna découvrez cet ouvrage de Malik Al Qâssim sur le sujet.
Chaque livre des hadiths a été scrupuleusement auditionné dans son contenu. Et pour cela, l’isnad, qui est la chaîne de transmission, est au cœur de la méthodologie. Ici, le premier point regardé est de savoir si :
Si donc la chaîne est continue, la science du hadith lui donne une meilleure considération. Cela, car ça signifie que chaque narrateur a reçu directement le hadith de la personne qui le précède. Puis d’autres facteurs interviennent ensuite. Par exemple, on va regarder si le hadith en question contredit ou non d’autres sources. On n’accepte pas un texte n’importe comment et on ne le rejette pas non plus arbitrairement. Il ne s’agit pas de juger un hadith selon ses passions, mais selon la connaissance.
Dans le Coran, le mot hadith au singulier (حَدِيث) est cité 23 fois. Vous pourrez le trouver par exemple dans les versets suivants :
Et sous sa forme plurielle ahâdith (أحَادِيث), il apparaît 5 fois dans les ces versets suivants :
Le hadith authentique est ce qui procure le plus grand confort pour les musulmans. En effet, le croyant peut s’appuyer sur lui et le mettre en pratique sans hésitation. Mais aussi, le savant peut en extraire des règles et les inclure dans un livre des hadith. Et cette catégorie se divise en deux :
Le premier point est relatif à ce qui est rapporté par un narrateur juste et totalement précis. De plus, un tel narrateur est aussi venu avec une chaîne de transmission continue, exempte de toute anomalie et de tout vice caché. Quant au second point, il s’agit d’un bon hadith rapporté par des transmetteurs honnêtes, mais de précision moyenne. Par contre, quand il vient de plusieurs chaînes distinctes, la convergence des narrations l’élève au degré de sahih.

Le compagnon Muʿawiyah ibn Abi Sufyan, qu’Allah l’agrée, a rapporté le hadith authentique par lui-même suivant :
« Celui à qui Allah veut du bien, Il lui accorde la compréhension de la religion. »
[Rapporté par Al Bukhari et Muslim].
En faisant l’achat d’un livre de hadith, vous découvrirez en profondeur ce qu’est un hadith authentique.
‘Aïcha, qu’Allah l’agrée, a rapporté un hadith authentique par autre que lui-même. Il est le suivant :
“La douceur n’est présente dans une chose sans qu’elle ne l’embellisse. Et elle n’est retirée d’une chose sans qu’elle ne l’enlaidisse.”
[Rapporté par Muslim].
Le hadith qoudsi authentique est la Parole d’Allah mais n’a pas le même statut que le Coran. En effet, le Coran est attribué à Allah autant dans ses termes que dans son sens. Quant au hadith Qoudsi, il est uniquement attribué à Allah dans son sens. Cela, car ses termes viennent du Prophète, qu’Allah prie sur lui et le salue. Et le hadith Qoudsi est aussi différent du Coran car :
Et une explication plus large sur le sujet est à retrouver dans un livre des hadith avec des exemples.
En Islam, un hadith hassan est un hadith jugé comme étant bon. Et il se subdivise de la même manière que la catégorie de l’authentique. Sa chaîne de transmission est continue et il a été rapporté par des gens dignes de confiance. De plus, il ne contient aucune anomalie ou défaut caché. Seulement ici, c’est le niveau de précision des rapporteurs qui est mis en cause. En effet, il est inférieur aux qualités exigées pour le hadith authentique. Mais tout de même, on considère ce type de hadith comme étant fiable et recevable. D’ailleurs les savants l’emploient afin d’exhorter les gens dans leur religion. Par ailleurs, sachez que c’est l’imam At-Tirmidhi qui a mis en place cette catégorie dans le moustalah al hadith. Et c’est aujourd’hui une règle établie dans les livres des hadiths.
Abu Hurayra, qu’Allah l’agrée, a rapporté le hadith hassan suivant :
« Celui qui dit la vérité et agit en conséquence, Allah le guide vers le bien. »
[Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi et Al Bayhaqi].
Toujours d’après Abu Hurayra, qu’Allah l’agrée, vient le hadith hassan par autre que lui-même suivant :
« La foi comporte plus de soixante branches. La plus élevée est la parole : il n’y a pas de divinité (qui mérite d’être adorée) en dehors d’Allah . Et la plus basse est le fait de retirer une chose nuisible sur le chemin. »
Ad dabt est le mot arabe pour parler de l’état de précision de restitution d’un hadith. Dans son livre de hadith, Nukhbat al-Fikar, Al ‘Asqalani a donné une définition du terme en disant :
“Le dabt consiste à conserver exactement ce qu’on a entendu, de manière à pouvoir le rapporter tel qu’on l’a reçu à tout moment.”
Quant à l’imam An-Nawawi, il a dit dans son ouvrage de hadith Taqrib wa at-Taysir li-Ma’rifat Sunan al-Bashir an-Nadhir :
“C’est une condition pour un rapporteur qu’il soit juste et précis dans ce qu’il transmet. La précision consiste à mémoriser correctement ce qu’il rapporte s’il le transmet par mémoire. Ou à préserver soigneusement son livre s’il le transmet de son livre.”

Un hadith faible, le da’if, est tout ce qui ne rentre pas dans le cadre de l’authentique ou du hassan. En effet, le hadith faible contredit l’authentique et le hassan dans de nombreux aspects. Par exemple, sa chaîne de transmission n’est pas continue. Ajouté à cela, il peut être défectueux et il se peut que le narrateur ne soit pas juste. Il existe des livres de hadith sur les narrations faibles. Parmi ceux qui en ont rapporté, nous pouvons citer :
Le hadith faible ne peut en aucun cas servir de preuve religieuse. De plus, on ne doit pas l’apporter sans mentionner sa faiblesse. Mais par ailleurs, est-il autorisé de le citer pour encourager aux œuvres pieuses et pour dissuader de commettre des interdits ? Ce point est discuté et soumis à divergence parmi les savants. Et en arabe, cette méthodologie porte le nom de : at–targhib wa-tarhib. Ainsi, certains savants disent qu’il ne faut jamais utiliser un hadith faible. Pour d’autres, cela est possible mais sous certaines conditions :
Si vous souhaitez acheter un livre de hadith, alors vous pourrez en savoir plus sur le statut du hadith faible.
Cela peut paraître surprenant au premier abord, mais apprendre des hadiths faibles est une bonne chose. En effet, les savants du hadith en mémorisent afin de distinguer le vrai avéré de ce qui est douteux. Al Bukhari disait à ce propos :
“Je mémorise deux cent mille hadiths non authentiques, et cent mille hadiths authentiques.”
D’ailleurs, ce comportement remonte à une parole de Hudhayfa, qu’Allah l’agrée. En effet, il disait qu’on posait des questions au Prophète, qu’Allah prie sur lui et le salue, sur le bien, tandis que lui en posait sur le mal. Cela, par crainte d’être affecté. Et les compagnons disaient :
“L’homme ne peut devenir un véritable savant du hadith qu’en connaissant les hadiths authentiques et une grande quantité de hadiths faibles.”
Ainsi, l’étudiant en science religieuse doit lire les livres de hadiths faibles pour reconnaître leur statut.
L’imam Ahmad, auteur d’un livre de hadith monumental, avait une position équilibrée quant à la question soulevée. A cet effet, il a dit cette parole :
“Quand il s’agit des règles juridiques, ce qui est licite ou illicite, nous faisons preuve de rigueur et n’acceptons que les hadiths authentiques ou bons. Mais quand il s’agit des mérites des œuvres, nous faisons preuve d’une certaine indulgence. Même si le hadith est faible, on peut le citer, car il traite de vertus, non de lois.”
De fait, il a fait une distinction entre ce qui relève de la Législation et ce qui relève de la morale.
Le hadith transmis massivement est un récit rapporté par un groupe dont il est impossible qu’ils aient pu se mettre d’accord pour mentir selon l’usage habituel. De plus, ces rapporteurs là ont rattaché le hadith à un fait relatif aux sens. Et le mutawatir se divise en deux catégories :
Dans le premier cas, les rapporteurs se sont accordés à la fois sur la formulation et sur le sens. Dans le second cas, ils se sont accordés sur un sens global, mais chaque hadith exprime ce sens avec sa propre formulation particulière. L’avantage de ce type de hadith en Islam est qu’il procure une totale certitude de ce qui a été rapporté. Partant de là, on pourra soit connaître une information, soit connaître une prescription religieuse.
Voici ce qu’un livre de hadith peut faire apparaître comme paroles prophétiques élevées au rang de moutawatir :
D’après Al Mughîra ibn Shu’ba, qu’Allah l’agrée :
“J’étais en voyage avec le Prophète, qu’Allah prie sur lui et le salue, et je me suis penché pour lui enlever ses bottines. Il me dit :
« Laisse-les, car j’y suis entré en état de pureté. »
Puis il passa la main par-dessus.”
[Rapporté Al Bukhari et Muslim].
Et ce hadith a été rapporté par plus de 80 Compagnons. Autre hadith. D’après Jarir ibn ‘AbdiLah, qu’Allah l’agrée, nous étions assis auprès du Prophète, qu’Allah prie sur lui et le salue, lorsqu’il regarda la pleine lune et dit :
« Vous verrez certes votre Seigneur de vos propres yeux, comme vous voyez cette lune, et vous ne serez pas lésés dans Sa vision. »
[Rapporté Al Bukhari et Muslim].
Le hadith âhâd est celui qui est le plus abondant dans les livres de hadith. Il représente tout ce qui n’atteint pas le degré du mutawatir. De plus, il se subdivise en trois catégories qui sont :
La croyance des gens de la Sunna est d’accepter les hadiths âhâd, même s’ils sont isolés (gharib). A l’exemple de cela, Ibn ‘Umar, qu’Allah l’agrée lui et son père, a vu le croissant lunaire. Puis, il en a informé le Prophète, qu’Allah prie sur lui et le salue. Alors, il jeûna et ordonna aux gens de faire de même.
En Islam, pour savoir si un hadith est recevable, on va regarder si le rapporteur est digne de confiance. Et pour cela, toute une science spécifique existe : le jarh wa ta’dil. L’imam Ibn Hajar al-‘Asqalani l’a défini dans un livre de hadith de la manière suivante :
“Le jarḥ wa ta‘dīl est la base de la distinction entre les hadiths authentiques et faibles. Sans lui, la Sunna ne pourrait être préservée.”
Le terme jarh signifie le fait de mentionner un défaut ou une critique qui affecte la fiabilité d’un narrateur. Par exemple :
Quant au ta’dil, cela signifie attester de la droiture d’un narrateur :
Par ailleurs, le ta’dil met aussi en avant le bonne mémoire du rapporteur. Voici donc le genre d’informations à découvrir en faisant l’achat d’un livre de hadith.
La droiture d’un rapporteur doit se connaître par rapport à sa réputation et à sa notoriété. Par conséquent, il doit avoir une très bonne réputation parmi les gens. Et cette règle est l’instar du hadith d’après Anas et Abu Hurayra, qu’Allah les agrée :
« Vous êtes les témoins d’Allah sur la terre. »
[Rapporté par Al Bukhari et Muslim].
Une fois, Al Bukhari parti jusqu’au Yémen pour entendre un hadith ayant une chaîne de transmission élevée. Après deux mois de voyage à dos de chameau, il arriva dans le village du narrateur. Quand il le vit de loin, il remarqua que cet homme avait levé son vêtement. En fait, il faisait semblant d’avoir quelque chose dans sa tunique pour faire venir ses moutons. Et il leur criait quelque chose pour les attirer. Quand Al Bukhari vit cela, il refusa d’écouter son hadith. Il dit au gens :
“Il a menti aux moutons, qu’est-ce qui me garantit qu’il ne mentira pas sur le Messager d’Allah, qu’Allah prie sur lui et le salue ?”
De plus, il a aussi été rapporté qu’il a dit :
“Je n’ai introduit aucun hadith dans mon recueil authentique sans avoir fait auparavant mes ablutions. Puis prié deux unités de prière et consulté Allah, exalté soit-Il.”
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